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October 12, 2012

diabète – santé – économie … et moi et moi et moi

Filed under: Diabetes,my comment — heidi @ 11:27

Quelques idées …
(Update 10. Jan 2014)
suite à l’article: The Past 200 Years in Diabetes, on The New England Journal of Medicine, by Kenneth S. Polonsky, M.D., October 4, 2012.

Je suis d’accord que c’est super que les humains comprennent de mieux en mieux comment tout cela marche. J’ai cependant quelques remarques à faire:

1): d’abord la plus importante, générale: elle porte sur l’approche de la question, sur la façon comme nous rencontrons ce problème (ou n’importe quel’autre truc défaillant): Dans l’article se révèle l’attitude classique de la médecine moderne: on rencontre ce corps comme quelque chose qui a fait déficit = qui NE FONCTIONNE PLUS, et le médecin doit y palier. Jusque là je peux suivre.

Ce qui suit est pour le Diabèthe 2 uniquement (update le 3 janvier 2014: c’est faux, cela compte pour le reste aussi): Là ou je diverge, c’est qu’on ne reconnait PAS à ce corps sa première fonction:

l’autoguérison!

  • Donc, au lieu de soutenir cette autoguérison innée, absolue, forte (si on ne l’a pas saboté avec trop d’interventions, ce qui est malheureusement vite fait), les pundits n’en tiennent aucun compte, la sabottent (encore davantage, si possible), et font de ce corps LEUR TERRAIN DE TRAVAIL dont ils en réclament le pouvoir incontesté.
  • Moi je leur refuse ce pouvoir et je soutiens l’autoguérison.
  • D’abord en enlevant les causes (qui sont très connues, si la médecine académique voulait déscendre de son socle): (pour le diabète) c’est uniquement le trop de nourriture. On incrimine des céllules de ne plus travailler. Moi je dis, au contraire, ils travaillent très bien, mais EN UNITE AUTONOME, faculté qu’ils emploient pour dire STOP à ce trop de nourriture, qu’ils refusent d’intégrer. Et je dis, ils ont raison.
  • Chez moi, mes cellules savent exactement combien de nourriture il leur faut, ils se gèrent très bien en autonomes. Ce qui fait difficulté, ce sont des programmes divergeants de ce que ces cellules veulent, ici un programme de faim qui doit se régulariser entre mon mental, les besoins des cellules et mes activités fortement changeantes, qui sont des jours seulement assises (canapé, devant l’ordinateur), des jours de travail physique légers (rangements plus intensives que la normale … ), et des jours de sport (natation, ou carrément plusieures jours de plongée) …
  • Si, aux Iles Similan, pendant plusieurs jours de suite je plonge 4 fois par jour, je dois manger autant que je peux rentrer, même des succreries, le corps/les cellules absorbent tout, ils en on besoin pour suivre le rhythme de cette activité. Surtout aussi, parce que en temps normale je ne peux pas me faire un trop grand stock de réserves, mes cellules disent stop avant qu’un tel stock peut se constituer – raison pourquoi je ne plonge plus dans les eaux fraîches.
  • La difficulté vient quand je rentre et me repose: si je ne suis pas conséquente pour dimminuer drastiquement le food apport, c’est garanti que je développe du sucre. Car la faim, qui est une pulsion, n’a pas encore compris que maintenant et dans le futur on calme les efforts … ce qui fait difficulté, ce sont les jours de diminution d’efforts physiques.

2): Si les médecins continuent à faire comme ils font:

  • … je suis convaincu que c’est la faute des patients qui sont trop paresseux, trop gâteux pour faire un effort (mental et en action) pour le profit de l’autoguérison et qui réclament: docteur, guérissez-moi que je puisse continuer de fonctionner comme jusqu’à maintenant.
  • Car, être maladie est la suite d’une erreur commis, une erreur entre le corps et l’environnement. Ce n’est pas toujours la faute du patient, plutôt de notre culture qui s’est éloigné de la nature, se croyant supérieure que cette nature primitive, mais même, et surtout alors, il faut aider l’autoguérison d’abord, avant de recourir à des pilules …

… bon, si on en est capable … et si on n’a pas déjà totalement saboté ce mécanisme par x années de médecine alopatique * / (voir Allopathie/fr.wikipedia) …

3): Voir ce schéma en plus grand:

  • Je fais une connexion osée entre la mentalité concernant notre santé et celle concernant notre attitude vis-à-vis des biens et la technologie nécessaire à notre survie, individuelle et collective (l’économie). Les deux sont emprunts de corruption mentale. Cette corruption je l’attribue à l’écart qu’il y a entre notre besoin et ce qui est accessible, un écart entre ce qui est et ce qui devrait être notre situation.
  • Nous nous sentons plus ou moins forcés à PRENDRE LE MAXIMUM de ce qui est accessible, quitte à léser les autres. Malheureusement aussi en nourriture. Nous avons le même réflexe vis-à-vis de notre corps, le traitant souvent en autre, pas en soi-même. On l’exploite comme un outil à qui on ne donne pas la réparation nécessaire. Quand on est jeune cela tient, puis vient la facture, mais souvent l’attitude ne change toujours pas, ou pas assez vite.
  • Pareil en économie, mais ça c’est une longue discussion.

Les réligions, parti politiques et plein d’autres orgs nous suggèrent des solutions (et parfois les imposent, s’ils peuvent, voir en exemple le contrat ESM européen, une vrai catastrophe à long terme, la même attitude comme en médecine académique: on traite les symptomes, quitte à laisser un champ de morts derrière soi – mais ceux qui en profitent s’en foutent … ).

Oui, c’est une question mentale, de vision … comment je regarde ce monde, ce corps:

  • est-ce que j’utilise mon corps pour satisfaire mes envies (y compris de nourriture), sans égard pour lui? (et je sais comment c’est difficile de ne pas le faire).
  • est-ce qu’il est un objet que je dois conquérir, ou est-ce mon fond d’existence, dont je fais partie et que je peux influencer dans le bon ou le mauvais sens, un sens qui guérit ou qui le défonce davantage.
  • de même pour un père de famille, un clan, une nation, une civilisation: le droit de prendre sur ce qui reste, quitte à casser ce reste?

(Heidi).

* Allopathic medicine (mainstream medical use of pharmacology/on en.wikipedia) is an expression commonly used by homeopaths and proponents of other forms of alternative medicine to refer to mainstream medical use of pharmacologically active agents or physical interventions to treat or suppress symptoms or pathophysiologic processes of diseases or conditions.[1] The expression was coined in 1810 by the creator of homeopathy, Samuel Hahnemann (1755–1843).[2] In such circles, the expression “allopathic medicine” is still used to refer to “the broad category of medical practice that is sometimes called Western medicine, or modern medicine”.[3]
See also: biomedicineevidence-based medicine.

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